News Radio

Objet : Création de l’Union Européenne

Cette année, le 9 mai est le jeudi, mais nous serons actifs du samedi 4 au dimanche 12, toute la semaine, avec les callsigns spécials: AO1EU, AO2EU, AO3EU, AO4EU, AO5EU, AO6EU, AO7EU, AO8EU et AO9EU, pour commémorer la création de l’UE en 1950.

Comme d’habitude, une QSL et un prix spécial sera disponible. Contact également valable pour les radios Clubs EANET.

Suivez l’événement à travers le hashtag : #eudota.

Objet : ON3 des news

Ils ont beaucoup parlés de la saga des ON3 à l’AG de Namur.
Il semblerait que les nouvelles dispositions pour les ON3 s’orienteraient vers une autorisation pour une puissance de 25w et une possibilité d’émettre sur toutes les bandes sans restriction de segment excepté sur 160m, 17m et 12 m pour la partie HF. Quant aux ON2, l’U.B.A. espère que la 1ère session d’examen pourrait avoir lieu en septembre 2019.

Donc ce serait une bonne nouvelle car les ON3 pourrait utiliser un émetteur de 100 w mais devront le limiter à 25w.

Objet : Un bug dans Firefox

Les utilisateurs du navigateur web Firefox ont une surprise aujourd’hui 4 mai : la grande majorité des extensions apparaissent comme expirées aujourd’hui. Pas d’inquiétude à avoir : c’est un bug que Mozilla va corriger rapidement !

 

 

 

 

Joe Taylor K1JT a annoncé le nouveau mode numérique, le FT4. Celui-ci sera 2,5 fois plus rapide que le mode FT8. Le FT4 est un mode expérimental qui est développé spécialement pour les contests.

Tout comme le FT8 il utilise une durée de transmission fixe et des messages structurés. Son contenu est optimalisé pour obtenir un QSO avec une longueur minimale et une correction des données fort avancée.
Les périodes Transmit/Receive ont une durée de 6 secondes, par conséquent le FT4 est 2,5 plus rapide que le FT8 et atteint à peu près la même vitesse qu’un QSO en RTTY.

Le FT4 peut décoder des signaux qui sont 10 dB plus faible que le niveau minimal pour le RTTY, et en plus il nécécite beaucoup moins de bande passante. Le traitement des messages en FT4 est le même que celui en FT8 et encodé avec la même tonalité (174,91) pour le contrôle de la parité. Les transmissions ont une durée de 4,48 secondes, comparé avec les 12,64 secondes pour le FT8. La modulation utilise du frequency-shift-keying a quatre tonalités à une vitesse de 23,4 Baud (des tonalités séparées par le baudrate). La bande passante utilisé (qui contient 99% de la puissance d’émission) est de 90 Hz.

Vous trouverez encore plus d’informations à ce sujet du nouveau mode numérique FT4 sur le lien suivant : http://physics.princeton.edu/pulsar/k1jt/FT4_Protocol.pdf

C’est sous le titre “Les radioamateurs licenciés ont drastiquement diminués en 5 ans” que le journal De Zondag (en NL) a publié un article alarmiste ce 27 janvier dernier annonçant qu’il n’y avait plus que 153 radioamateurs en Belgique !

Après quelques recherches, il apparait que la source de ces chiffres découle d’une réponse à une question parlementaire faite par Roel Deseyn (Député fédéral).

En lisant attentivement cette réponse, on notera que l’année dernière, 153 NOUVELLES LICENCES ont été accordées et qu’en Belgique, il y a 4.702 indicatifs attribués à des personnes physiques.
Il est probable que les indicatifs « vanity calls » soient inclus dans ce total, la réalité démontre que le nombre total de radioamateurs est légèrement inférieur à ce chiffre de 4.702 mais en tout cas, largement supérieur à 153 …
Il est navrant de constater que pour certains, ce soit si difficile d’interpréter correctement quelques tableaux et quelques pages …

Le 4 février dernier, le journal l’Avenir publiait lui un article intitulé « Le radioamateur se fait-il trop rare « .

Cet article s’est fait lui aussi écho du cri d’alarme lancé par le Député fédéral Roel Deseyn mais fort heureusement, cet article est fort nuancé car cette fois-ci, son auteur a pris soin de questionner le vice-président francophone de l’UBA en la personne de Jacques ON5OO !

La réponse du Ministre Philippe De Backer en charge notamment des Télécommunications et de la Poste à la question du Député fédéral indique quelques chiffres intéressants sur les taux de réussites aux examens de l’IBPT :

Sur les cinq dernières années, 752 candidats ont pris part aux sessions d’examens de l’IBPT dont 552 ont réussis (= 71%). Durant la même période, 383 candidats se sont destinés à l’examen Harec pour lequel on note 212 lauréats (= 55 %).

On note aussi une assez grande différence pour les deux examens d’une année à l’autre, tant pour le nombre de candidats que pour le taux de réussite aux examens.

Concernant la licence de base, le nombre de candidats annuel varie de 108 à 202 et le taux de réussite varie entre 66 et 78%.

Concernant la licence Harec, les différences sont encore plus significatives. Le nombre de candidats annuel varie entre 49 et 100 et le taux de réussite varie de 49 à 68% !

On remarque aussi des différences entre les différents rôles linguistiques. Pour l’examen de la licence de base 68% des candidats étaient néerlandophones pour 32% de francophones, ce qui reflète plus ou moins le ratio linguistique au sein de l’UBA. Cependant, pour l’examen HAREC, 78% des candidats étaient néerlandophones et seulement 22% étaient francophones.

Il est intéressant de lire les commentaires du Ministre Philippe De Backer notamment sur les communications d’urgence. Ci-dessous, les questions et les réponses :

La coopération avec les radioamateurs sera-t-elle renforcée pour les communications d’urgence ?

La nouvelle version de l’Arrêté Royal (article 17/7) a été prévue dans la coopération entre radioamateurs et les services d’urgence.

Dans quelle mesure l’Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) est-il lui-même actif sur ces points ?

L’IBPT peut utiliser les bandes radioamateurs pour l’exécution de ses missions : il dispose des pouvoirs et du matériel nécessaires à cette fin. En outre, plusieurs membres de son personnel sont également radioamateurs à titre personnel. 

 Dans quelles situations d’urgence des radioamateurs ou des employés de l’IBPT ont-ils été impliqués ? Pour quels types de communications ce moyen est-il approprié dans de telles circonstances ?

Lors du drame du Heysel du 29 mai 1985 et le naufrage du Herald of Free Enterprise du 6 mars 1987, un appel a été lancé aux radioamateurs pour la communication des services d’urgence pendant plusieurs jours.

Les radioamateurs peuvent mettre en place un réseau alternatif pour remédier ou compléter le manque de moyens de communication électroniques traditionnels. Outre le fait qu’il peut avoir une telle flexibilité (allant d’une zone spécifique à des connexions par satellite), il s’agit principalement d’un réseau de communications radio décentralisé dans lequel les stations sont autonomes (notamment électriquement), ce qui le rend extrêmement résistant. La qualité du service ainsi que la confidentialité des données seront toutefois plus difficiles à garantir.

Sur le site intenet de Roel Deseyn, on peut lire le rôle que les radioamateurs peuvent jouer lors de situations d’urgence et aussi que d’après son analyse le radioamateurisme est plus populaire dans le nord du pays … ⇔

Télécharger le